L'Hôtel Angelvin
Joseph Louis ANGELVIN voit le jour le mercredi 18 février 1807 à Pertuis -84 et décède le samedi 25 juillet 1874 à Villelaure -84.
Il est le fils légitime de Blaise Roch ANGELVIN, né le 16 août 1763 à Châteauneuf-Val-Saint-Donat dans le 04, et de Thérèse MAURIN, âgée de 41 ans, originaire de Pertuis. Blaise décède le 8 février 1830 à Villelaure au moulin à farine du marquis de Janson. Thérèse , son épouse, décède à Pertuis le 8 novembre 1839.

Joseph Louis a au moins :
un frère Pierre Esprit né le 11 octobre 1786 à Aubignosc -04 qui se marie en 1813 avec Thérèse Véronique Croux, native de Cucuron
une soeur Marie Thérèse, née le 4 février 1802 à Pertuis qui se marie avec Antoine DAUMAS le 22 octobre 1822 à Pertuis, meunier à Villelaure en 1841 d’où Clémence, belle-mère de Philippe Fourment (le maire) et Pierre Clair né le 29 juin 1832 à Villelaure (meunier comme son père) qui est pensionnaire de l’hôtel en 1851.

Joseph Louis s'unit le jeudi 30 avril 1829 à Villelaure -84 avec Madeleine Sophie RAYNAUD (1812-1869), la fille légitime de Antoine Romain REYNAUD et de Magdeleine RAINAUD (originaire de Villelaure.)

Ce couple aura six enfants :
-Louise Virginie née en 1832 qui épouse Frédéric Durand d’où Henri, cafetier en 1901
-Joseph Louis né en 1834, meunier, qui épouse Armance Rainaud d’où Augustine Rose qui se marie avec Léopold Gustave GUION, contremaître à la minoterie de son père.
-Thérèse Pauline née en 1836, qui se marie et quitte Villelaure.
-Antoine Hyppolite né en 1837 qui se marie et quitte lui aussi Villelaure
-Elisabeth (Isabeau) née en 1841 qui reste célibataire
-Madeleine Clémence née en 1849 qui épouse François Buou, instituteur, natif de Gordes.

Au recensement de 1836, Joseph Louis est meunier. Au recensement de 1841, il est cafetier. puis maître d'hôtel au recensement de 1846, il sera aidé de sa fille Elisabeth (Isabeau) qui prendra sa succession à son décès en 1874.

En 1891, et 1896, sa nièce Augustine Rose, dont les parents sont décédés, loge avec elle.

En 1906, c’est Marius Pignoly qui s’occupe de l’hôtel, Elisabeth habite sans doute la même maison.

En 1911, Léon Ferdinand LEYRONNAS, originaire d’Aubenas -07, dirigera l’hôtel.

En 1921, il n’y a plus d’hôtel. Louis CREST ouvrira son commerce de cycles.
Il existait un deuxième hôtel : le Petit Paris situé sur la route départementale côté Cadenet
Il semblerait d'après les différents recensements qu'un des premiers aubergistes soit Dominique Bécarud.
Il est dit aubergiste en 1836 (recensement), en 1837 lors du décès de son épouse et cabaretier au mariage de son fils Auguste Alphonse en 1838.

Auguste Alphonse (Benoit) BECARUD voit le jour le mardi 7 juin 1814 à Villelaure -84 et décède le lundi 23 décembre 1878, à Villelaure -84..
Il est le fils légitime de Dominique BECARUD, aubergiste , et de Rose GUION.
Il s'unit le mercredi 14 novembre 1838 à Villelaure -84 avec Thérèse BECARUD (1816-1841), la fille légitime de Joseph-Charles BECARUD et de Réparade PIGNOLY.
Il n'y a pas d'enfants connus pour ce couple.
Veuf, il s'unit le jeudi 2 septembre 1841 à La Roque-d'Anthéron -13 avec Sylvie MARCELLIER (1820-1883) originaire de la Roque d’Anthéron , fille légitime de Benoît MARCELLIER et de Marguerite VERNET.
Il est dit aubergiste à Villelaure sur l'acte de mariage.
Il n'y a pas d'enfants connus pour ce couple.
Aubergiste de 1846 à 1866 (recensements), Auguste Alphonse laisse l’hôtel à la nièce de sa femme, Joséphine Marcellier, épouse de Marius JACQUEME , originaire de Villelaure.
Le père de Marius, Antoine Jacquême, vit avec eux
En 1891, c’est la fille Sylvie JACQUEME, épouse de Joseph MOUTONNET, originaire de Beaumes qui prend la suite..

En 1896, c’est Rose BECARUD qui tient l’hôtel , elle vit avec, sa fille Victorine BRUSSEY qui épouse Frédéric DURAND en 1897 (chef d’orchestre vers 1939) et sa fille Julienne FARRARI qui épouse en 1921 Marcellin CROUX (parents de Roger et Yvette CROUX).

En 1901, Henri HUBERT, originaire de Mérindol, sera maître d’hôtel.
En 1906 et 1911, Marius Jacquême et Joséphine Marcellier sont recensés dans cette maison. Il est dit propriétaire en 1906 et commissionnaire en 1811.